Il y a des moments où je prends conscience de toute l'énergie que nous dépensons à nous tenir.
À anticiper. À prendre soin des autres. À essayer de prendre les bonnes décisions. À garder le cap. À nous assurer que tout continue d'avancer.
Nous devenons tellement habitués à être celle ou celui qui tient tout ensemble que nous ne remarquons parfois même plus l'effort que cela demande.
Et sous tous ces efforts, il y a parfois un désir plus silencieux.
Et si vous pouviez, pour un instant, vous laisser porter?
Pas nécessairement par une autre personne.
Par la vie elle-mĂŞme.
Sentir qu'il y a quelque chose sous vous. Quelque chose de stable. Une présence sur laquelle vous pouvez vous déposer.
C'est peut-ĂŞtre pour cette raison qu'Uli est revenue si fortement dans mon esprit ces derniers temps.
J'ai rencontré Uli il y a plusieurs années à Kauai, auprès de mon enseignante Laura Kealoha Yardley.
Dans la tradition du Huna lémurien qui m'a été transmise, Uli est la...